Le box-office des États-Unis et du Canada a généré 8,5 milliards de dollars en 2024, soit environ 7,8 milliards d’euros, enregistrant un recul de 3,8 % par rapport à l’année précédente. Une baisse qui accentue les inquiétudes sur l’avenir d’Hollywood dans un monde post-pandémique largement dominé par le streaming.
En mai 2025, les recettes nationales atteignent à peine 2,5 milliards de dollars (environ 2,3 milliards d’euros), avec le film Minecraft en tête du classement grâce à près de 400 millions de dollars (environ 370 millions d’euros) de recettes. À l’inverse, des superproductions comme Captain America : Brave New World ou le remake de Blanche-Neige signé Disney peinent à convaincre, confirmant que la crise est loin d’être résolue.
Dans ce climat incertain, la proposition de Donald Trump d’imposer une taxe sur les films tournés à l’étranger a semé le trouble à Hollywood, où l’on redoute une hausse des coûts de production et une baisse du nombre de projets. Si la Maison-Blanche n’a pas encore tranché, le secteur reste sur le qui-vive.
Pourtant, l’histoire du box-office américain n’a pas toujours été aussi morose. Nous avons analysé les données depuis 1977, en les ajustant à l’inflation, afin d’identifier les 30 années les plus florissantes du cinéma. Découvrez quelles périodes se sont démarquées et les films emblématiques qui ont marqué ces années fastes. Tous les montants sont exprimés en dollars US.
Adaptation française par Laëtitia Lord
Depuis la pandémie de COVID-19, le box-office peine à retrouver son souffle et le public reste hésitant à revenir massivement dans les salles obscures. Pourtant, l’année 2023 a marqué un tournant inattendu, largement porté par le phénomène « Barbenheimer », surnom donné à la sortie simultanée de Barbie et Oppenheimer durant l’été.
Cet événement cinématographique hors norme a relancé l’intérêt du public, au point que de nombreux spectateurs ont enchaîné les deux films dans la même journée. Barbie s’est imposé comme le plus gros succès de l’année, avec 636 millions de dollars (590 millions d’euros) de recettes aux États-Unis et 1,4 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) dans le monde. De son côté, Oppenheimer a décroché la cinquième place du classement national avec 326 millions de dollars (302 millions d’euros), et la troisième à l’échelle mondiale avec 975 millions de dollars (905 millions d’euros).
Au total, les recettes nationales pour 2023 s’élèvent à un solide 8,9 milliards de dollars, soit 8,2 milliards d’euros. Un chiffre impressionnant, mais qui ne suffit pas à faire entrer l’année dans notre classement des plus grandes années du box-office, les données antérieures ayant été ajustées pour tenir compte de l’inflation. Place désormais au compte à rebours…
L’année 1988 ouvre notre classement à la 30e place. Cette année-là, le box-office des États-Unis a engrangé 3,5 milliards de dollars, soit 8,4 milliards d’euros en valeur actuelle, pour un total de 239 films sortis en salles.
En tête du box-office, la comédie Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, signée Robert Zemeckis, s’impose comme le grand vainqueur. Véritable révolution technique à l’époque, le film marie avec brio animation et prises de vues réelles. Après correction de l’inflation, il a rapporté quelque 407 millions de dollars, soit 377 millions d’euros.
La comédie dominait clairement les écrans en 1988. Parmi les autres succès notables de l’année figurent Coming to America avec Eddie Murphy, Good Morning, Vietnam porté par Robin Williams, le tendre Big avec Tom Hanks, ainsi que Crocodile Dundee II, emmené par Paul Hogan.
En 1984, le box-office national a généré 3,1 milliards de dollars, soit 8,5 milliards d’euros une fois ajustés à l’inflation. Cette année-là, 169 films sont sortis en salles et les cinq plus gros succès ont tous donné naissance à des franchises emblématiques du cinéma.
En tête, SOS Fantômes d’Ivan Reitman a dominé le classement, avec des recettes corrigées de l’inflation atteignant 658 millions de dollars, soit 610 millions d’euros. Juste derrière, Indiana Jones et le Temple maudit, réalisé par Steven Spielberg avec Harrison Ford dans le rôle-titre, a généré l’équivalent de 497 millions d’euros.
Le top 5 est complété par Gremlins, la comédie d’horreur culte de Joe Dante, qui a inspiré une suite et fait depuis longtemps l’objet de rumeurs autour d’un troisième opus ; Karaté Kid, réalisé par John G. Avildsen, qui a donné naissance à une franchise relancée avec succès par la série Cobra Kai sur Netflix, et Police Academy, comédie signée Hugh Wilson, qui a donné lieu à pas moins de six suites.
L’année 1982 a vu défiler sur grand écran une série de chefs-d’œuvre qui ont marqué l’histoire du cinéma et porté les recettes à 3 milliards de dollars aux États-Unis et au Canada, soit 8,9 milliards d’euros une fois ajustées à l’inflation.
Parmi les 132 films sortis cette année-là, E.T. l’extra-terrestre, signé Steven Spielberg, s’est imposé comme le grand vainqueur. Ce classique de la science-fiction a rapporté, après correction de l’inflation, environ 930 millions d’euros.
En deuxième position, on retrouve Les Aventuriers de l’arche perdue, également réalisé par Spielberg, qui a donné naissance à l’inoubliable saga Indiana Jones. Le film a généré l’équivalent de 570 millions d’euros.
La troisième place revient à Rocky III, porté par Sylvester Stallone, suivi du drame familial On Golden Pond, réunissant deux légendes du cinéma, Katharine Hepburn et Henry Fonda. Enfin, la romance Officier et gentleman, avec Richard Gere, vient compléter ce top 5 riche en émotions et en succès au box-office.
Avec 247 films à l’affiche, le box-office des États-Unis et du Canada a récolté la coquette somme de 4,5 milliards de dollars en 1992, soit environ 9,2 milliards d’euros une fois les chiffres ajustés à l’inflation.
Cette année-là, les spectateurs ont fait preuve d’éclectisme, plébiscitant aussi bien les superproductions musclées que les comédies grand public. En tête du classement, Batman Returns de Tim Burton s’impose avec des recettes corrigées atteignant 358 millions de dollars, soit environ 330 millions d’euros.
Juste derrière, L’Arme fatale 3 enregistre l’équivalent de 295 millions d’euros, suivi par la comédie Sister Act, portée par Whoopi Goldberg, qui a rapporté 308 millions de dollars, soit près de 285 millions d’euros.
Le classique de Noël Maman, j’ai encore raté l’avion (Home Alone 2: Lost in New York) décroche la quatrième place, tandis que la comédie culte Wayne’s World vient compléter ce top 5 résolument populaire.
En 1990, le box-office a généré 4,3 milliards de dollars, soit 9,4 milliards d’euros une fois les montants ajustés à l’inflation, avec 236 films projetés en salles.
Cette année-là, les histoires d’amour ont conquis le cœur du public. En tête du classement, Ghost, drame romantique bouleversant, s’impose comme le plus grand succès, suivi de près par la comédie sentimentale Pretty Woman. Corrigées de l’inflation, leurs recettes s’élèvent respectivement à 445 millions d’euros et 370 millions d’euros.
La magie de Noël a aussi opéré grâce au film culte Maman, j’ai raté l’avion (Home Alone), qui décroche la troisième place avec 336 millions de dollars, soit environ 310 millions d’euros. En quatrième position, on retrouve la superproduction Teenage Mutant Ninja Turtles, tandis que le thriller d’espionnage À la poursuite d’Octobre rouge (The Hunt for Red October) complète ce top 5 riche en émotions et en sensations fortes.
En 1989, pas moins de 235 films ont été projetés sur les écrans américains, générant un total de 4,1 milliards de dollars, soit environ 9,5 milliards d’euros en valeur actuelle.
En tête du box-office, Batman de Tim Burton a écrasé la concurrence avec des recettes ajustées à l’inflation atteignant 600 millions d’euros. Les superproductions d’action ont dominé l’année : Indiana Jones et la dernière croisade arrive en deuxième position avec 511 millions de dollars (472 millions d’euros), suivi de près par L’Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2) et ses 381 millions de dollars, soit quelque 352 millions d’euros.
Changement de ton avec Rain Man, drame touchant qui décroche la quatrième place, tandis que la comédie familiale Chérie, j’ai rétréci les gosses (Honey, I Shrunk the Kids) complète le top 5 des plus gros succès de l’année.
En 1993, le box-office national a généré 4,8 milliards de dollars, soit 9,6 milliards d’euros une fois les montants ajustés à l’inflation.
Sans surprise, Jurassic Park de Steven Spielberg a largement dominé l’année. Véritable phénomène mondial, le film a engrangé l’équivalent de 675 millions d’euros après correction de l’inflation.
Deux adaptations captivantes se sont hissées aux deuxième et troisième places. Le Fugitif, transposition au cinéma de la série télé culte, a récolté 378 millions de dollars (350 millions d’euros), tandis que La Firme, un thriller juridique adapté du roman de John Grisham, a atteint 340 millions de dollars, soit quelque 315 millions d’euros.
Deux comédies pleines de tendresse complètent ce top 5 : la romance Nuits blanches à Seattle, avec Meg Ryan et Tom Hanks, et Madame Doubtfire, portée par un Robin Williams au sommet de son art.
Les 259 films sortis en 1994 ont rapporté près de 5,1 milliards de dollars au box-office, soit l'équivalent de 9,9 milliards d’euros en monnaie d'aujourd'hui.
Le film d'animation de Disney Le Roi Lion s'est hissé au sommet, rapportant la somme impressionnante de 634 millions de dollars (560 millions d’euros) après ajustement pour tenir compte de l'inflation. Le film Forrest Gump acclamé par la critique l'a suivi de près avec des recettes corrigées de l'inflation de 632 millions de dollars (558 millions d’euros).
La comédie d'action True Lies occupe la troisième place, suivie du classique Super Noël et de l'adaptation en prises de vue réelles des Pierrafeu.
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En 1996, le box-office américain a enregistré des recettes impressionnantes de 5,6 milliards de dollars, soit environ 10,2 milliards d'euros après ajustement pour l'inflation. Cette année-là, 306 films ont été projetés en salles, marquant une période faste pour l'industrie cinématographique.
En tête des recettes, la superproduction de science-fiction Independence Day, portée par Will Smith, a dominé le classement avec 306 millions de dollars de recettes nationales, soit environ 534 millions d'euros. Le film catastrophe Twister s'est classé deuxième avec 478 millions de dollars (422 millions d'euros).
Le premier opus de la saga Mission : Impossible, avec Tom Cruise, a pris la troisième place avec 358 millions de dollars (316 millions d'euros), lançant ainsi une franchise à succès. Le thriller The Rock, réalisé par Michael Bay, et la comédie The Nutty Professor, avec Eddie Murphy, complètent le top 5.
En 1997, le box-office américain a enregistré des recettes totales de 6,1 milliards de dollars, soit environ 10,8 milliards d’euros après ajustement pour l’inflation. Cette année-là, 310 films ont été projetés en salles, marquant une période faste pour l'industrie cinématographique.
En tête du classement, le film de science-fiction Men in Black, avec Will Smith, a dominé les recettes avec 487 millions de dollars, soit 430 millions d’euros. Il est suivi de près par Le Monde perdu : Jurassic Park, qui a rapporté 445 millions de dollars, soit 392 millions d’euros.
La comédie Menteur, menteur avec Jim Carrey et le thriller Air Force One avec Harrison Ford occupent respectivement les troisième et quatrième places. De manière notable, la réédition de Star Wars : Épisode IV - Un nouvel espoir a complété le top 5, rapportant 268 millions de dollars, soit 238 millions d’euros, ce qui démontre l'attrait durable de la franchise.
En 1998, pas moins de 334 films ont été projetés sur les écrans américains, générant au total 6,7 milliards de dollars, soit environ 11,7 milliards d’euros en valeur actuelle.
Sans surprise, Titanic de James Cameron a largement dominé le box-office. Véritable raz-de-marée cinématographique, le film a engrangé quelque 830 millions d’euros après ajustement pour l’inflation.
En deuxième position, on retrouve Armageddon, le film-catastrophe signé Michael Bay, avec des recettes corrigées de l’inflation atteignant 335 millions d’euros, suivi de près par l’épopée guerrière de Steven Spielberg, Il faut sauver le soldat Ryan, qui a rapporté environ 322 millions d’euros.
Si les superproductions dominaient le podium, les comédies ont su tirer leur épingle du jeu pour compléter le top 5. Mary à tout prix, avec Ben Stiller et Cameron Diaz, et The Waterboy, avec Adam Sandler, ont prouvé que le rire restait un atout de poids au box-office.
L’année 2000 a été particulièrement prolifique au box-office, avec 439 films projetés sur grand écran et des recettes américaines atteignant 7,5 milliards de dollars, soit 12,4 milliards d’euros après ajustement à l’inflation.
En tête du classement, Le Grinch, adaptation du classique du Dr Seuss portée par Jim Carrey, s’est imposé comme le plus gros succès de l’année, avec 404 millions d’euros de recettes en valeur actuelle.
Ce film festif a réussi à devancer une concurrence féroce. Mission : Impossible II, suite très attendue du film de 1996, s’est hissé à la deuxième place avec 353 millions d’euros. Il est suivi de près par Gladiator, la fresque historique de Ridley Scott, qui a généré 306 millions d’euros en valeur actuelle.
Le film catastrophe The Perfect Storm a pris la quatrième place du classement, tandis que la comédie Mon beau-père et moi, avec Ben Stiller, complète le top 5, confirmant une fois de plus le succès du genre humoristique au box-office.
En 2014, les superproductions à gros budget ont largement dominé le box-office américain, porté par l’essor des franchises et des univers cinématographiques. En tête d’affiche, Les Gardiens de la Galaxie de Marvel s’est imposé comme le grand gagnant de l’année, rapportant environ 394 millions d’euros une fois ajustés à l’inflation. Le succès du film a marqué le lancement d’une franchise désormais incontournable.
Juste derrière, Hunger Games : La Révolte – Partie 1 a frôlé la première place avec environ 370 millions d’euros. En troisième position, on retrouve un autre film signé Marvel : Captain America : Le Soldat de l’hiver, qui a engrangé 308 millions d’euros.
Le top 5 est complété par deux autres blockbusters grand public : l’animation inventive et déjantée La Grande Aventure LEGO et Transformers : L’Âge de l’extinction, réalisé par Michael Bay.
L’année 2019 marque une étape spectaculaire pour le cinéma américain. Pas moins de 910 films sont sortis en salles, générant un total impressionnant de 12,7 milliards d’euros une fois les montants ajustés à l’inflation.
En tête du box-office, Avengers : Endgame s’est imposé comme un véritable phénomène mondial. Le blockbuster Marvel a rapporté plus de 858 millions de dollars sur le marché américain, franchissant largement le cap du milliard de dollars en monnaie d’aujourd’hui — soit environ 955 millions d’euros.
Le remake en prises de vue réelles du Roi Lion s’est hissé à la deuxième place avec l’équivalent de 597 millions d’euros, suivi de près par Toy Story 4, qui a enregistré 477 millions d’euros après correction de l’inflation.
Disney a incontestablement dominé l’année 2019, produisant à lui seul les six plus grands succès du box-office. En plus des titres déjà cités, figurent La Reine des neiges 2, Captain Marvel et Star Wars : L’Ascension de Skywalker. Et ce n’est pas tout : la nouvelle version en prises de vue réelles d’Aladdin s’est glissée à la huitième place, confirmant la mainmise de Disney sur le marché du divertissement cette année-là.
En 2008, le box-office américain a atteint des sommets, engrangeant 9,6 milliards de dollars, soit environ 12 milliards d’euros une fois ajustés à l’inflation. Une année faste pour l’industrie, marquée par le retour en force des super-héros sur grand écran.
Parmi les 725 films sortis cette année-là, The Dark Knight de Christopher Nolan s’est imposé comme le champion incontesté. Deuxième volet de la trilogie Batman, le film a rapporté la somme colossale de 792 millions de dollars d’aujourd’hui, soit 699 millions d’euros après ajustement, reléguant loin derrière ses concurrents.
En deuxième position, Iron Man, premier chapitre de l’univers cinématographique Marvel, a généré l’équivalent de 418 millions d’euros, suivi de très près par Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, avec 417 millions d’euros).
Le top 5 est complété par Hancock, film d’action porté par Will Smith, puis par WALL-E, bijou d’animation signé Pixar, confirmant que 2008 fut aussi une année marquée par la diversité des genres et des publics séduits.
En 1999, les 448 films sortis en salles ont permis au box-office américain de générer 7,5 milliards de dollars, soit l’équivalent impressionnant de 12,8 milliards d’euros après ajustement pour l’inflation.
En tête du classement, Star Wars : Épisode I – La Menace fantôme s’est imposé comme l’événement cinématographique de l’année. Premier opus de la saga à sortir depuis 16 ans, ce préquel très attendu a attiré des foules immenses et généré l’équivalent de 724 millions d’euros.
La surprise de l’année vient cependant de Sixième Sens, le thriller surnaturel à petit budget réalisé par M. Night Shyamalan, avec Bruce Willis en tête d’affiche. Véritable phénomène inattendu, le film a récolté l’équivalent de 478 millions d’euros, éclipsant largement les modestes prévisions initiales.
Le reste du top 5 illustre la diversité des goûts du public en 1999. On y retrouve Austin Powers : L’espion qui m’a trompé, comédie culte portée par Mike Myers, le film d’animation Toy Story 2, plébiscité par les familles, et la révolutionnaire Matrix, qui a marqué un tournant majeur dans le cinéma de science-fiction.
Parmi les 731 films sortis en 2011, c’est Harry Potter et les reliques de la mort : 2e partie qui a raflé la mise. Conclusion tant attendue de la saga culte, le film a attiré des millions de fans dans les salles obscures et généré l’équivalent de 467 millions d’euros aujourd’hui sur le marché américain.
En deuxième position, Transformers : Dark of the Moon a continué à faire rugir les machines, avec des recettes ajustées atteignant 444 millions d’euros. La romance fantastique Twilight – Chapitre 4 : Révélation, 1re partie s’est hissée à la troisième place, avec environ 346 millions d’euros.
La comédie Very Bad Trip 2 a décroché la quatrième place du classement, suivie de Pirates des Caraïbes : la fontaine de jouvence, nouvelle aventure de Jack Sparrow produite par Disney.
Au total, le box-office national a atteint 10,1 milliards de dollars en 2011, soit environ 12,4 milliards d’euros aujourd’hui, confirmant l’appétit du public pour les sagas spectaculaires et les univers cinématographiques bien établis.
En 2005, pas moins de 676 films ont été projetés sur grand écran aux États-Unis, générant un total de 8,8 milliards de dollars au box-office, soit environ 12,9 milliards d’euros après ajustement à l’inflation. Une année marquée par le retour de grandes sagas et quelques surprises en tête d’affiche.
Malgré des critiques parfois mitigées, Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith s’est imposé comme le film le plus lucratif de l’année, avec 548 millions d’euros de recettes corrigées.
En deuxième position, Harry Potter et la coupe de feu, quatrième volet des aventures du jeune sorcier, a rassemblé millions d’euros d’aujourd’hui. Il est suivi de près par La Guerre des mondes, superproduction menée par Tom Cruise et réalisée par Steven Spielberg, qui a engrangé l’équivalent de 337 millions d’euros.
Le top 5 est complété par deux succès aux registres très différents : Le Monde de Narnia : le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, adaptation du classique de C.S. Lewis, et Wedding Crashers, comédie déjantée qui a conquis le public et confirmé l’attrait des spectateurs pour les films légers et irrévérencieux.
Une fois de plus, c’est un film Star Wars qui a raflé la première place du box-office américain : Les Derniers Jedi a généré des recettes impressionnantes, corrigées de l’inflation, atteignant 595 millions d’euros sur le marché intérieur.
Juste derrière, Disney a poursuivi sa domination avec le remake en prises de vue réelles de La Belle et la Bête, qui a engrangé l’équivalent de 579 millions d’euros.
L’année 2017 a été marquée par l’engouement massif pour les films de super-héros. Wonder Woman (DC), Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 (Marvel) et Spider-Man : Homecoming (Sony) complètent le top 5, confirmant l’emprise des studios sur le box-office mondial.
Au total, les recettes annuelles corrigées de l’inflation se sont élevées à 14,2 milliards de dollars, soit environ 12,8 milliards d’euros, consacrant 2017 comme l’une des années les plus lucratives de l’histoire récente du cinéma.
Avec 8 milliards de dollars de recettes nationales en 2001, soit environ 12,9 milliards d’euros après ajustement à l’inflation, cette année se hisse à la 11e place des plus lucratives de l’histoire du box-office américain.
Alors que Harry Potter et les reliques de la mort, 2ᵉ partie a dominé l’année 2011, c’est le tout premier volet de la saga, Harry Potter à l’école des sorciers, qui a régné en maître en 2001. Le film a généré des recettes magiques de 451 millions d’euros d’aujourd’hui.
Les films familiaux ont aussi brillé cette année-là. Shrek, phénomène d’animation irrévérencieux signé DreamWorks, décroche la deuxième place avec 430 millions d’euros, tandis que Monstres & Cie de Pixar s’installe à la troisième place avec 381 millions d’euros.
Le top 5 est complété par deux suites à succès : Rush Hour 2, avec Jackie Chan et Chris Tucker, et Le Retour de la momie, qui ont tous deux marqué le public et consolidé leurs franchises au box-office national.
En 2006, le box-office américain a enregistré des recettes de 9,2 milliards de dollars, soit environ 13 milliards d’euros après ajustement à l’inflation.
En tête du classement, Pirates des Caraïbes : le coffre de l’homme mort, deuxième opus de la franchise Disney, a largement dominé les écrans avec des recettes ajustées de 594 millions d’euros.
Autre succès estampillé Disney, Cars, le film d’animation des studios Pixar, a séduit un large public familial et s’est hissé à la deuxième place du box-office avec l’équivalent de 342 millions d’euros.
Les super-héros étaient aussi au rendez-vous en 2006. X-Men : l’affrontement final a décroché la troisième place du classement, tandis que Superman Returns a terminé cinquième. Entre ces deux blockbusters, Da Vinci Code, adaptation du roman à succès de Dan Brown portée par Tom Hanks, s’est glissée à la quatrième place, confirmant l’attrait du public pour les intrigues à suspense.
Une année éclectique, mêlant aventures spectaculaires, animation grand public et thriller mystique, qui a contribué à faire de 2006 un très bon cru pour les studios hollywoodiens.
L’année 2007 se classe en huitième position des plus lucratives du box-office américain, avec des recettes atteignant 9,7 milliards de dollars, soit environ 13,4 milliards d’euros une fois ajustées à l’inflation. Un total impressionnant pour une année où pas moins de 775 films ont été projetés sur les écrans.
Les superproductions ont sans surprise dominé le classement, avec Spider-Man 3 de Sam Raimi en tête. Le film a généré 453 millions d’euros après correction, confirmant l’engouement autour du tisseur new-yorkais.
En deuxième position, Shrek le Troisième a rassemblé un large public familial, engrangeant l’équivalent de 435 millions d’euros. Il est talonné par le tout premier opus de Transformers, réalisé par Michael Bay, qui a cumulé 429 millions d’euros.
La tendance des franchises à succès se confirme avec les deux autres films du top 5 : Pirates des Caraïbes : jusqu’au bout du monde et Harry Potter et l’ordre du phénix, deux volets très attendus qui ont su capitaliser sur la fidélité de leurs fans pour générer des recettes impressionnantes.
Avec un mélange d’action spectaculaire, d’animation grand public et de sagas cultes, 2007 reste une année phare pour l’industrie hollywoodienne.
En 2015, le box-office américain a connu une année spectaculaire, avec 845 films sortis en salles et un total de 11,1 milliards de dollars de recettes, soit l’équivalent de 13,4 milliards d’euros aujourd’hui. Une année marquée par le retour en force de plusieurs franchises cultes et une domination sans appel des studios Disney.
En tête du classement, Jurassic World a fait rugir le box-office. Ce reboot de la franchise emblématique des années 1990 a rapporté 780 millions d’euros après ajustement à l’inflation. Un démarrage tonitruant qui a lancé une nouvelle trilogie à succès.
Les studios Disney ont brillé tout au long de l’année, occupant les deuxième, troisième et quatrième places du classement. Star Wars, épisode VII : le réveil de la force, événement intergalactique très attendu, Avengers : l’ère d’Ultron, nouveau volet de l’univers Marvel, et Vice-Versa, bijou d’animation signé Pixar, ont tous captivé le public et contribué à l’impressionnante performance du studio.
Enfin, à la cinquième place, Fast & Furious 7, porté par un vibrant hommage à Paul Walker, a confirmé l’incroyable vitalité de la franchise avec 422 millions d’euros en valeur actuelle.
Une année riche en blockbusters, où nostalgie, action et émotion ont séduit un public toujours plus nombreux.
En 2013, le box-office américain a connu une année florissante, avec la sortie de 826 films et des recettes approchant les 11 milliards de dollars, soit environ 13,5 milliards d’euros une fois ajustées à l’inflation.
Le classement a été dominé par un savant mélange de films familiaux et de superproductions spectaculaires. En tête, Iron Man 3 de Marvel a largement pris l’avantage, générant l’équivalent de 496 millions d’euros sur le marché intérieur. Le film a surpassé son rival de l’univers DC, Man of Steel, qui se classe en quatrième position avec 353 millions d’euros après correction de l’inflation.
Le reste du top 5 témoigne de la puissance des franchises : en deuxième place, Hunger Games : l’embrasement, blockbuster dystopique porté par Jennifer Lawrence ; en troisième, la suite animée Moi, moche et méchant 2 ; et en cinquième, Monstres Academy, préquel du film culte de Pixar.
Entre super-héros, mondes post-apocalyptiques et animation grand public, 2013 a su séduire un large éventail de spectateurs, consolidant la mainmise des studios sur les grandes sagas.
En 2012, le box-office américain a engrangé 10,8 milliards de dollars, soit environ 13,5 milliards d’euros en valeur actuelle. Une année remarquable pour le cinéma, marquée par la sortie de 807 films et la domination écrasante de plusieurs franchises cultes.
En tête du classement, Avengers de Marvel a littéralement pulvérisé la concurrence avec des recettes corrigées de l’inflation atteignant l’équivalent de 767 millions d’euros. Le film événement a rassemblé pour la première fois Iron Man, Captain America, Thor et Hulk à l’écran, inaugurant une nouvelle ère pour l’univers cinématographique Marvel.
En deuxième position, The Dark Knight Rises de Christopher Nolan est venu conclure avec panache sa trilogie consacrée au Chevalier noir. Le film a rapporté 551 millions d’euros en valeur actuelle.
Le top 5 reflète l’engouement du public pour les sagas à suspense et à forte portée émotionnelle. Hunger Games, premier volet de la série dystopique adaptée des romans de Suzanne Collins, a captivé un vaste public. Skyfall, le 23e opus de la franchise James Bond, a séduit par son intensité et son élégance, tandis que Twilight : révélation, 2e partie est venu clore la saga « romantasy » de Stephenie Meyer en beauté.
Entre super-héros, espions légendaires et amours surnaturels, 2012 a livré une palette de grands spectacles cinématographiques, confirmant la suprématie des franchises au sommet du box-office mondial.
En 2018, un record a été établi avec 993 films projetés dans les salles américaines, générant un total impressionnant de 11,9 milliards de dollars, soit environ 13,6 milliards d’euros une fois ajustés à l’inflation.
Les super-héros ont régné sans partage sur le box-office. Quatre des cinq films les plus rentables appartiennent à ce genre, avec en tête Black Panther de Marvel, qui a rapporté 788 millions d’euros après correction de l’inflation. Il est suivi de près par Avengers : Infinity War, qui a généré 763 millions d’euros.
Les Indestructibles 2, suite attendue du film Pixar de 2004, a pris la troisième place, confirmant le succès des films familiaux dans l’univers des superpouvoirs. En quatrième position, Jurassic World : Fallen Kingdom a rappelé la puissance commerciale des dinosaures sur grand écran, tandis que Deadpool 2, avec son humour grinçant et son ton irrévérencieux, a clôturé le top 5 en beauté.
Entre Marvel, Pixar, Universal et les héros masqués de tous horizons, 2018 a été l’année de tous les excès… et de toutes les réussites pour les franchises à gros budget.
L’année 2016 a une nouvelle fois été faste pour l’industrie cinématographique américaine, avec 855 films sortis en salles et un box-office national atteignant 11,4 milliards de dollars, soit 13,6 milliards d’euros aujourd’hui, une fois ajusté à l’inflation.
Disney a dominé l’année avec éclat, plaçant quatre de ses productions dans le top 5 des films les plus rentables.
En tête, Le Monde de Dory, suite très attendue du Monde de Nemo, a conquis le public avec 570 millions d’euros de recettes corrigées. En deuxième position, Rogue One: A Star Wars Story a séduit les fans de la saga intergalactique, suivi par Captain America: Civil War, nouvel épisode explosif de l’univers Marvel.
En quatrième place, Universal Pictures est venu bousculer l’hégémonie Disney avec Comme des bêtes, film d’animation qui a rencontré un succès massif auprès des familles. Le remake en prises de vue réelles du Livre de la jungle, revisité avec brio par Disney, ferme ce top 5 aux accents très familiaux.
Entre super-héros, classiques revisités et animations grand public, 2016 a clairement confirmé que les familles et les franchises étaient les moteurs incontestés du box-office américain.
En 2010, le box-office américain a enregistré des recettes proches de 10,6 milliards de dollars, soit environ 14 milliards d’euros aujourd’hui après ajustement à l’inflation. Avec 651 films sortis en salles, l’année s’est imposée comme l’une des plus rentables de la décennie.
En tête du classement, Avatar de James Cameron a confirmé son statut de phénomène mondial. Le film a rapporté 601 millions d’euros au box-office américain en valeur actuelle. Avatar détient aussi le record du film le plus rentable de tous les temps à l’échelle mondiale, avec un total cumulé de 2,9 milliards de dollars, soit environ 2,6 milliards d’euros.
Toy Story 3, produit par Disney et Pixar, se hisse en deuxième position avec 535 millions d’euros, suivi de près par Alice au pays des merveilles de Tim Burton, qui a généré 431 millions d’euros.
Le top 5 est complété par deux autres poids lourds des franchises hollywoodiennes : Iron Man 2, nouvelle pierre angulaire de l’univers cinématographique Marvel, et Twilight – Chapitre 3 : Hésitation (Eclipse), qui poursuit la saga romantique aux accents surnaturels de Stephenie Meyer.
Avec un savant mélange de science-fiction, d’animation, de fantasy et de romantisme adolescent, 2010 a démontré la puissance des grandes sagas au box-office mondial.
En 2009, le box-office américain a franchi un cap majeur avec 646 films sortis en salles et des recettes nationales atteignant 10,6 milliards de dollars, soit environ 14,2 milliards d’euros en valeur actuelle. Une année marquée par la domination des franchises et par l’arrivée d’un phénomène mondial signé James Cameron.
En tête du classement, Transformers : la revanche a pris d’assaut les écrans avec 526 millions d’euros de recettes ajustées à l’inflation. Le public a une fois de plus plébiscité les suites et les sagas puisque Harry Potter et le Prince de sang-mêlé s’est hissé à la deuxième place, tandis que Twilight – Chapitre 2 : Tentation s’est classé quatrième.
Entre ces deux franchises, une pépite d’animation s’est glissée sur le podium : Là-haut, bijou signé Disney-Pixar, a conquis petits et grands et engrangé l’équivalent de 383 millions d’euros.
Enfin, bien qu’il ne soit devenu le film le plus rentable de tous les temps que l’année suivante, Avatar a fait une entrée fracassante dès sa sortie en décembre 2009. Sur cette seule année civile, il a rapporté l’équivalent de 371 millions d’euros, clôturant ainsi le top 5 d’une année exceptionnelle pour les blockbusters.
2009 aura ainsi été un tournant décisif, conjuguant la puissance des franchises établies et l’émergence d’un géant du box-office planétaire.
L’année 2002 reste à ce jour la plus lucrative de l’histoire du box-office américain. Avec 570 films projetés en salles, elle a généré 9,2 milliards de dollars de recettes, soit environ 14,8 milliards d’euros une fois ajustés à l’inflation, un record historique.
En tête du classement, Spider-Man de Sam Raimi, porté par Tobey Maguire, a littéralement enflammé les écrans. Le film produit par Sony a engrangé 645 millions d’euros en monnaie actuelle, lançant une trilogie devenue culte pour toute une génération.
Deux franchises majeures complètent le podium : Star Wars, épisode II : L’Attaque des clones, avec 483 millions d’euros et Harry Potter et la chambre des secrets, qui a généré 419 millions d’euros.
Mais 2002 n’a pas été dominée que par les grosses machines hollywoodiennes. Deux surprises se sont imposées dans le top 5 : Signes, le thriller de science-fiction réalisé par M. Night Shyamalan, et Mariage à la grecque, une comédie romantique à petit budget qui a conquis le public contre toute attente, surpassant même des suites attendues comme Men in Black II ou Meurs un autre jour, le James Bond de l’année.
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